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RENCONTRES ET SIGNATURES
AVEC L'ARTISTE ANTONIN SALSMANN ET LE POÈTE GEORGES OUCIF
VENDREDI 15 MARS
2013 À 19H
A l'occasion du 15ème anniversaire du Printemps des Poètes,
les Editions et la Galerie Talmart proposent un dialogue entre les œuvres de l’artiste Antonin Salsmann et la poésie de Georges Oucif…
Lecture à deux voix accompagnée de la projection des peintures de l’artiste. Pour parfaire cette soirée, nous proposons au public de rencontrer les artistes autour d’un verre (proposé par Vin & Culture, éditeur de vin d’artiste).
Les Editions Talmart publient le recueil Inventaire qui rassemble les fragments dessinés et peints d’Antonin Salsmann et les textes poétiques écrits en écho par Georges Oucif.

Georges Oucif, né en 1960, a vécu au Sénégal, au Nicaragua et dans l’Atlas marocain. Il vit aujourd’hui à Paris. Il a publié Contes berbères N’tifa du Maroc (Publisud, 1994), La guerre des Gaules de César (Gallimard, 2006). Il a réalisé le documentaire Tristes Pontiques, Marie Darrieussecq traduit Ovide (2009).
Antonin Salsmann est né en 1986 à Paris, où il vit et travaille. Diplômé des Beaux-Arts de Paris depuis 2011, il a participé à de nombreuses expositions collectives. En 2009, Singuliers et solitaires à la Galerie du CROUS, Curiosa à Paris et Bestiaire & Bestioles au Cabinet d’amateur (Paris). En 2010, Est-ce ainsi que les hommes vivent ? à la Galerie Talmart, puis Rencontres au 6B, Ile Saint Denis. En 2011 il participe à la Chic Art Fair et présente son exposition de diplôme, Soutenance à l’Atelier Philippe Cognée, Ensba. Il expose du 29 mars au 27 avril 2013 à la galerie Popy Arvani, Paris.
Télécharger le communiqué de presse
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La Galerie Talmart vous invite à la
présentation et à la signature de l’ouvrage intitulé
FRANCOISE
HARDY : POUR UN PUBLIC MAJEUR
de Michel Arouimi
JEUDI 17 JANVIER
2013 À 20H
Les chefs d’œuvre de la littérature sont autant de leçons sur la
corruption de l’être, qui génère la violence humaine. Rimbaud a tout
dit de ce problème, qui implique la vocation curative de son art de
poète alchimiste. Sans l’imiter, d’autres voix témoignent d’une
expérience analogue. On connaît bien celle de Françoise Hardy, mais
bien moins le sens de ce qu’elle chante. Les textes écrits par
elle-même adaptent ces leçons à l’écoute des hommes de son époque.
L’ouvrage de Michel Arouimi, Françoise Hardy : pour un public majeur
(décembre 2012) honore cet effort poétique, qui donne un sens autre à
la fameuse « image » de Françoise.
Publié aux Editions Orizons,
224 page,
ISBN : 978-2-296-08835-1, Prix : 20 €
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Les éditions
Riveneuve et la la galerie
Talmart vous invitent à la présentation du dernier numéro de la Revue
Riveneuve
Continents
PRINTEMPS
ARABES, LE SOUFFLE ET LES MOTS
JEUDI 24 MAI
2012 À 18H
soirée
cocktail de lectures, débats et chansons en présence des
auteurs et des artistes : Hicham Gad, HK, Osama Khalil, Moufida
Fedhila, François Pradal, Samir Aita…
Revue
Riveneuve Continents n° 14 – Vent de révolte ou souffle de
liberté ?
Le monde arabomusulman, de la Méditerranée à l'Orient, semble sortir
dans un même mouvement d'un long
hiver
de toutes les formes possibles d'autoritarisme social, civil, policier,
militaire, idéologique ou féodal, où la diversité des pays, des régimes
et des situations, des histoires et des cultures se fond dans
l'apparence d'une contagion commune et dont la mécanique serait une.
S'agit-il
de l'émergence de nouvelles générations qui aspirent à un rôle plus
précis dans des sociétés figées dans leur passé ? S'agit-il de la
rupture des barrages entre les groupes restreints qui, à leur façon dans
chacun
des pays, accaparent les richesses, la parole et le pouvoir, et les
masses populaires jusqu'alors clouées dans le silence, la médiocrité et
l'indigence, voire la misère ?
Pour ce numéro de la revue,
l'équipe de Riveneuve Continents s'est muée en orpailleurs pour tenter
de retenir dans ses rets jetés aux quatre points de l'horizon arabe, du
Golfe à l'Océan atlantique et au-delà, les perles et les mots autant
que le souffle littéraire de ces événements qui se poursuivent dans le
sang et les angoisses autant que dans l'espoir fou et les aspirations
légitimes. Elle les a cherché partout où ils affleurent : chez les
écrivains confirmés comme chez les novices, au centre comme à la
périphérie et jusqu'aux lointaines
diasporas toujours en phase
avec l'origine de l'exil, dans la rue, sur les réseaux sociaux Twitter,
Facebook et les portes de la blogosphère, les carnets de voyages, les
carnets de notes, les journaux intimes, les affiches
et les graffitis éphémères...
Au
Sommaire de ce Numéro
Mogniss
H. Abdallah, Samir Aita, Mohamed Benchicou, Kmar Bendana, Mustapha
Benfodil, Kamal Ben Hameda, Hakim Ben Hammouda, Siham Boucheikh,
Mustapha Bourakkadi, Mahmoud Chalbi, Ali Chibani, Najwan Darwish, Amir
Eid, Ghassan El-Hakim, Moufida Fedhila, Ali Fenjiro, Hicham Gad, Yves
Gonzalez Quijano, HK, Tania Hadjithomas-Mehanna, Kaoutar Harchi, David
Hury, Abdelaziz Kacem, Selima Karoui, Osama Khalil, Tahani Khalil
Ghemati, Farah Khelil, Driss Ksikes, Souad Labbize, Dalila Morsly,
Mustapha Nadi, Alexandre Najjar, François Pradal, Magdi Abdel-Hafez
Saleh, Hyam Yared, Samar Yazbek.
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SÉANCE
DE DÉDICACES AVEC MARC ALYN ET ERIC SARNER
Signatures à la
galerie le mercredi 8 Juin 19h
Ballade
de Frankie par Eric Sarner (Ed. Castor Astral) est un voyage à travers
la vie de Frank Sinatra. Mais également celle d'un homme fascinant de
passion, d'excès, de volonté, de contradictions extrêmes.
La
Combustion des anges par Marc Alyn (Ed. Castor Astral). Cette
anthologie personnelle est constituée d'un choix de poèmes de Marc Alyn
écrits entre 1956 et 2010
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PRINTEMPS
DES POETES
Jaime Moreno
Villarreal et Eric
Sarner Fulgurance
et vibration
Lecture,
rencontre.
Deux soirées : vendredi 18 mars 2011 à
19h30 et samedi 19 mars à 18h
A
l’occasion du 13e Printemps des Poètes, et pour célébrer l’année du
Mexique en France, les Editions Talmart proposent le vendredi 18 et le
samedi 19 mars de croiser les mots des poètes mexicain Jaime Moreno
Villarreal et français Eric Sarner. Les lectures sont suivies d’un
débat sur la traduction de la poésie espagnole et française. En effet,
Jaime Moreno Villarreal traduit du français à l’espagnol tandis qu’Eric
Sarner, de l’espagnol au français. Comment perçoivent-ils la traduction
de leurs propres textes dans une langue étrangère ? Quels sont les
effets sur leur travail de traducteur ? Qu’en est-il de la traduction
aujourd’hui ? Ces questions seront les axes de réflexion proposés…
Deux poètes réunis sous le signe de l’éblouissement, l’un pris dans la
poursuite d’un rayon de lumière, l’autre saisi par la musique de Chet
Baker. Les mots de Jaime Moreno Villarreal sont autant de flèches dans
un ciel aveuglant, ici accompagnés d’une projection de ses photos.
Quant à Eric Sarner, c’est une avalanche de phrases rythmées pour mieux
évoquer la musique et la vie tragique d’un jazzman sublime.

JAIME
MORENI VILLARREAL
Né à Mexico en 1956, Jaime Moreno Villarreal
est poète, traducteur et éditeur. Amoureux des belles lettres, il a
traduit en espagnol plus de cinquante auteurs (écrivains et poètes dont
Stéphane Mallarmé, André Breton, Marcel
Schwob, Roland Barthes). Il a aussi écrit sur de
nombreux artistes (Lilia Carrillo, José
Luis Cuevas, Francisco Toledo,
Diego Rivera, Rufino
Tamayo, Juan Soriano, Manuel
Felguérez)... Il a été conseiller culturel de
l’ambassade du Mexique en France.
Bibliographie sélective
(poésie) :
Orfeo
mosaico, México, (Taller Ditoria, 2008)
Un arte de jardinería, en
colaboración con Roger von Gunten, México, (Taller Bordes, 2007)
La escalera anaranjada, México,
(Editorial Aldus, 2003)
El vendedor de viajes, México,
(Tusquets Editores, 2001)
La leyenda de Edipo el mago,
México, Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, (1998)
Música para diseñar, México,
Fondo de Cultura Económica, (1991)
La estrella imbécil, México,
Fondo de Cultura Económica, (1987)
Extrait : La
poursuite d’un rayon de lumière
Surgimos de la estacion con el rayo de luz. Como la flecha no gastada
hacia el blanco por encima del blanco, por encima del aroma del blanco.
La adoracion que se expresa a través de los himnos religiosos, la
orquidea que constituye un solo jardin, el velo invisible que deja caer
una orquidea entre ella y las demas, lo que verdaderamente designa
cualquier nombre : haber perdido el nombre.
Nous sortions de la gare avec le rayon de lumière. Comme la flèche
vierge qui bute vers le blanc, au-dessus du blanc, au-dessus de l’écho
du blanc, au-dessus de l’arome du blanc. L’adoration qui s’exprime au
travers des hymnes religieux, l’orchidée qui constitue un seul jardin…
ERIC SARNER
Ecrivain, poète, cinéaste, traducteur, documentariste vit entre
Montevideo et Paris. Il est l’auteur du très beau La Passe
du Vent, récit de voyage en forme d’enquête sur la
disparition de Jacques Stephen Alexis en 1990. En 2001 avec Sugar,
il livre un magnifique poème sur le boxeur Ray Sugar
Robinson,
depuis adapté au théâtre. Il est également le réalisateur
d’un
documentaire sur la Route 66 pour France 5 : Route 66, une
odyssée américaine,
lauréat de la Scam en 2007. De cette expérience il tire un livre
magistral consacré à la route la plus mythique du XXe siècle, l’un des
principaux chemins de la reconquête de l’imaginaire sur le continent
américain. En 2009, également paraît un nouveau recueil de ses poèmes, Et
comme emportés, on demeure, aux éditions Dumerchez. Il
collabore a de nombreux médias (Libération, Le Monde, Géo, Le Magazine
Littéraire…)
Bibliographie sélective
(poésie) :
Eblouissement
de Chet Baker (La passe du vent, 2010)
Et comme emportés, on demeure
(Dumerchez, 2009)
Minutes/montagnes – "Tête à Texte" suite poétique accompagnée de
travaux graphiques de Ginet Ayme (Rencontres, 2004)
Sugar (Dumerchez, 2001) a fait
l’objet d’une production théâtrale (m.e.s. Vincent Poirier) à Paris en
2004.
Petit carnet de silence
(Dumerchez, 1996)
La passe du Vent (Payot, 1994)
Éblouissements de
Chet Baker, Éric Sarner, paru en 2010
[ISBN : 978-2-84562-162-6 / 64 pages / 10€]
C’est en passionné de jazz qu’Eric Sarner apprivoise dans ces poèmes,
les sons déchirés du célèbre musicien dont les nombreux voyages ont
tragiquement pris fin le 13 mai 1988. Ce petit livre s’adresse aussi
bien aux amateurs de Chet Baker qu’à ceux qui seraient désireux de
découvrir l’homme et sa musique.
Extrait :
Dans le vent sec/dans l’effilement des jours/petit homme écoutait
seulement/les mots doux/ou le jaune de la cymbale/vibrer vert
sous l’éclairage/On parle toujours trop ici/disait son père/il ne
fallait jamais dire/il fallait être/sans dire/un poteau nu/dans le
désert/de Sonora/dans le désert nu/de/Sonora/au-dessus de quoi
planent/trois cents/espèces d’oiseaux/et sa mélancolie
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