L'exposition B(earth) est née d'une collaboration entre une artiste-peintre, Ludivine Allegue, et un artiste vocal, Yvon Bonenfant. B(earth) unit la voix et la peinture. Elle s'est construite à partir du désir de plonger dans les correspondances entre les textures vocales et visuelles. Son contenu est né de cette expérience à l'origine sensorielle dont les matières premières étaient le souffle et le toucher que Bonenfant et Allegue ont transformés en voix et en seconde peau.
14-03-2008 au 27-04-2008
DES COUPs PURS... De neila serrano
Neïla Serrano oppose à la mesquinerie universelle le mystère de l’immédiat, le jambon pré-tranché et la bière à 4,8°. C’est dire l’inquiétante modestie de cette fragile bombe humaine : jeunesse triste et manteau rouge, main blessée mais cœur intact – s’il s’agit du cœur qui donne. Elle voit en plissant les yeux comme les vrais voyants ou les prophètes. Kamikaze sans dieu défini, elle s’attaque à tout sauf à l’humanité
08-02-2008 au 01-03-2008
GÉomÉtrie SacrÉe et Karen CartyEn collaboration avec ClÉmentine Davin
Karen Carty, artiste américaine qui vit et travaille en Californie, a passé plusieurs années à voyager en Europe et s’est un temps installée en Croatie. Elle centre depuis une vingtaine d’années, sa recherche artistique sur les formes extraites de la Géométrie Sacrée dont elle a tiré un ouvrage qui permet de comprendre ce vaste sujet de connaissance spirituelle et métaphysique.
08-12-2007 au 12-01-2008
STEADY Miguel salazar
Il y a une force mystérieuse, dans les commencements de Miguel Salazar, qui tient paradoxalement à la culture philippine. Hiya est, en tagalog, le vocable qui définit le mieux l’origine de cette force : hiya furent les Philippins vis-à-vis des Espagnols et des colonisateurs qui les soumirent, hiya, c’est-à-dire humbles, timides, doux — ce qui n’exclut pas les explosions momentanées de passion, de révolte, de réelle violence. L’émotion y prévaut toujours.
26-10-2007 au 24-11-2007
tAYSIR bATNIJI
Les photos de Taysir Batniji renvoient un portrait bien plus intime de Gaza que ce qu'on a l'habitude et le goût de montrer. On voit la ville dans son activité commerçante quotidienne, dans son histoire, dans l'absence des anciens qui se sont installés et dans la présence supposée de leurs descendants...
Younes Rahmoun
Depuis « L’objet désorienté », au musée des Arts décoratifs de Paris, en 1998, jusqu’à la « Ghorfa » de Singapour, en 2006 (où il reproduisait la petite chambre où il travaille à Tétouan) Younès Rahmoun est en train de conquérir une réputation internationale...
Franz manni
A la fois originaire de la région où se trouve le barrage photographié pour l’exposition SUFFISAMMENT STABLE et vivant au quotidien dans le musée également photographié et exposé, on constate que le photographe a un rapport intime avec son sujet. C’est donc, au lieu de l’instant, plutôt la durée, la permanence...